Si vous avez déjà mordu dans une baklawa bien faite ou croqué dans un carré de chocolat Dubaï, vous connaissez déjà ce sentiment. Cette richesse en bouche qu’on n’arrive pas vraiment à expliquer mais qu’on veut retrouver. Derrière tout ça, il y a presque toujours les mêmes suspects : le tahini, le halva et la pistache.
Le tahini, l’ingrédient qu’on sous-estime toujours
On le voit souvent réduit à son rôle dans le houmous. C’est une erreur. Le tahini (cette pâte de sésame torréfié au goût légèrement amer) est en réalité l’épine dorsale de la pâtisserie orientale. Il apporte du corps, de la profondeur, cette petite note qui fait qu’on se demande “c’est quoi cet ingrédient secret ?”. Riche en calcium et en bons acides gras, il a aussi tout pour plaire côté nutrition. Mais franchement, c’est surtout pour le goût qu’on l’aime.
Le halva, celui qui divise, et qui crée des fans à vie
Première rencontre avec le halva : souvent déstabilisante. Cette texture feuilletée, dense, qui fond lentement… ce n’est pas ce à quoi on s’attend d’un dessert. Et pourtant, ceux qui passent le cap ne reviennent pas en arrière.
Fabriqué à partir de tahini et de sucre, parfois parsemé de pistaches ou de chocolat, il est l’un des rares desserts qui provoque autant de “bof” au premier essai et autant de “encore” au deuxième.
La pistache, star absolue et méritée
Elle n’a pas volé sa réputation. Sa couleur verte, son goût doux et légèrement sucré, son croquant, la pistache est partout dans la pâtisserie orientale et elle le mérite amplement. Dans la baklawa, sur le kunafa, au cœur du chocolat Dubaï viral… elle transforme n’importe quelle préparation en quelque chose qui fait envie avant même d’être goûté.
Et si elle cartonne autant en ce moment, c’est peut-être simplement parce que les gens redécouvrent ce que le Moyen-Orient sait depuis des siècles : la pistache, ça change tout.
